Le problème : Dans un univers associatif où la générosité repose d’abord sur la reconnaissance, l’enjeu est clair : comment émerger dans l’espace public et rendre la cause visible pour déclencher l’engagement ?
La réponse : Le détournement d’un usage universel des réseaux sociaux : ce “bug” des stories qui réduit les contenus à chaque partage. De cette observation naît une idée simple et puissante : “Plus vous partagez, moins on verra d’enfants qui manquent d’eau.” À chaque relais, l’image s’efface un peu plus, en écho direct à la réalité que la campagne veut faire reculer. En transformant un geste banal en levier d’action, elle propose une lecture contemporaine de l’engagement : à l’ère des réseaux sociaux, partager, c’est déjà agir.
